Willy Ronis voit sa cote grimper, c’est le moment d’acheter !

Place de la Concorde, 1952, 30 x 40 cm, tirage argentique postérieur (1996)

Oeuvre disponible à la vente chez Fin’Art Consulting

Par Mathilde Mercier, Fin’Art Consulting

« Willy Ronis, c’est le moment d’acheter », Viviane Esder, experte en photographie (Drouot)

Avec quelques 300 lots mis en vente hier, la maison de vente Yann le Mouel mettait la photographie à l’honneur à Drouot. Du XIXème au XXIème, les plus beaux noms de la photographie étaient au rendez-vous. De Baldus à Nick Brandt en passant par Cindy Sherman, les tirages se sont disputés dans une salle énergiquement animée par Maître Yann Le Mouel, assisté de l’experte Vivane Esder.

Néanmoins, si la majorité des personnes présentes étaient au rendez-vous davantage par curiosité que pour acheter, c’était sans compter sur les passionnés, les nombreux téléphones et les enchères en live sur internet. Un acquéreur particulièrement déterminé sur le live, a d’ailleurs créé la surprise dans la salle raflant plusieurs dizaines de lots à prix d’or. En somme, c’est une vente parsemée de records à laquelle nous avons assisté, et notamment des records concernant le photographe Willy Ronis.

Dernier représentant de la photographie humaniste, disparu en 2009, Willy Ronis a en effet su trouver son public lors de cette vente. Ayant toujours aimé photographier Paris et ses scènes de la vie quotidienne, c’est précisément les tirages relatifs à ces sujets qui ont atteint des sommets. La Place de la Concorde (1952) a ainsi vu son prix s’envoler pour atteindre la somme de 7 187 € (frais inclus) pour un tirage argentique de 1995. Un record lorsque l’on sait qu’en 2012, un tirage argentique de 1980 n’avait pas dépassé les 1 600 € (hors frais), et que l’enchère maximum pour ce même sujet était auparavant détenu par Sotheby’s pour un tirage de 2005, vendu en 2009 pour la somme de 3 500 € (hors frais).

La Péniche aux enfants (1959), a elle aussi surpris tout le monde avec un prix au marteau de 4 708 € (frais inclus), pour un tirage argentique de 1985. Là aussi un record, aux vues de l’enchère maximum détenue par Artcurial, pour un tirage au gélatino-bromure d’argent datant de 2002 et vendu en 2007 pour la somme de 2 300 € (hors frais).

Il en va de même pour la photographie phare de cet artiste Le Petit parisien (1952), ayant trouvé preneur à 8 674 € (frais inclus) pour un tirage argentique de 1997.

C’est donc un vent de record pour cet artiste qui soufflait hier sur Drouot, et à en croire l’experte de la vente, Viviane Esder, ce n’est sans doute pas près de s’arrêter. Willy Ronis voit sa cote grimper et c’est sans doute le moment d’acheter.

– – – Fin’Art Consulting détient à ce jour une collection de tirages originaux de Willy Ronis d’une provenance exceptionnelle. Les prix sont environ 30 % inférieurs à certains résultats de ventes aux enchères et ainsi qu’aux prix galeries – – –

Nous contacter : Delphine Brochand / 06 23 85 23 43

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